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Entries "l'espérance ternit l'observation.":

s kin

Othekins_ esprit animal, esprit de la nature, esprit extra-terrestre qui a été victime d’une erreur ou d’une évolution prématurée dans le système des incarnations. VISION/RÉALITÉ, les rouages étaient en accord, tic pour tac. “N’aie pas peur de moi ma Sihaya. oublie le mystère et accepte l’amour. il n’y a pas de mystère dans l’amour. il vient de la vie. ne sens-tu pas celà?” 


“-oui.”


Tout son amour : sauvage, absolu, torrentiel. C’était comme une force magnétique qui l’enveloppait. Tu as l’éternité. je n’ai que maintenant. mais l’éternité est LÀ. un ciel faux, tout rempli de plumes ocres, de strates cristallines et de formes bizarres, gonflées d’or et de rouge. haut et frais, le vent s’était brisé, son esprit était lourd de fardeaux mutilés. paradoxe mortel. ne t’ais-je pas dit que le mythe était réel?


(Vampyres laurent courau_fragments de Dune FH)

Currently playing: the only mistake
Current mood: extatique

Winter Night... (nature morte mac camant + un tableau très connu. klimt?)

Or

il faut se dorer pour se faire adorer. voyez-vous, pour qu’il y ait passion, c’est à dire réaction explosive il faut que l’union soit brutale, que l’un des corps soit très avide de ce dont il est privé et que l’autre possède en très grande quantité. préeminence sur. il est inutile de nier ce mal appelé Séduction, qui n’existe pas, tout comme il est inutile de nier ce mal appelé Sexe et Renaissance, qui n’existe pas non plus, n’étant  qu’une forme du vide, se déversant du sein du vide obscur et y retournant, fantastique imagination magique d’éclair, fulguration, jeux, rêves, pas même jeux, rêves.


after-glow. c’est ainsi, que dans autant en emporte le vent, on désigne ces moments qui suivent l’intensité des transports amoureux, où on reste languide et délicieusement fourbu sur le désordre de sa couche.




(baudelaire,l’herbe rouge-boris vian, jack kerouac, la belle hortense-j roubaud)


ce ne sont pas les lieux qui nous appartiennent mais à l’inverse, nous qui appartenons aux lieux


(louis calaferte)




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